Nous recyclons l’urine pour stimuler l’agriculture et l’industrie

Toopi Organics est le fruit de la rencontre de 3 entrepreneurs en 2018. Mathieu Préel, gérant de la société de location de toilettes sèches “Un Petit Coin de Paradis” était confronté quotidiennement à la problématique du recyclage de l’urine humaine. Pierre Huguier, docteur en écotoxicologie et fondateur de la société de biocontrôle HUGGIT, et Michael Roes, fondateur de la société de fertilisants biologiques Mr Organics, ont développé avec lui un procédé microbiologique pour convertir l’urine en biofertilisant. Toopi Organics a breveté un procédé microbiologique pour enrichir l’urine humaine en micro-organismes d’intérêt agronomique. L’urine, qui contient déjà les éléments fertilisants NPK (Azote, Phosphore, Potassium), est dépolluée et convertie en biostimulants à moindre coût. L’objectif écologique est double. En France, nous souillons chaque année plus de 200 milliards de litres d’eau potable avec notre urine. Le premier objectif est de préserver la ressource en eau, en collectant 1 à 5 % des volumes d’urine produits. Le second objectif est de libérer les agriculteurs de la dépendance aux engrais minéraux, en leur proposant une véritable alternative écologique, avec des intrants naturels plus efficaces et moins chers que les engrais chimiques.

Nous fournissons les plans de machines en open source pour recycler le plastique

Precious Plastic est un projet du néerlandais Dave Hakkens, lancé en 2013, ayant pour objet de démocratiser le recyclage et la réutilisation du plastique. L’idée de base est de montrer comment faire des machines, simplement, avec des matériaux économiques et faciles à trouver. On trouve sur son site plusieurs tutoriels pour réussir son propre atelier de transformation du plastique. Des déchets plastiques qui finissent normalement à la poubelle, si ce n’est dans la nature ou les océans, deviennent une matière première gratuite pour fabriquer toute sorte d’objets. Precious Plastic offre également une opportunité pour les pays en voie de développement de créer des petites entreprises : une activité économique pour améliorer les conditions de vie tout en réduisant la pollution.

J’ai mis au point un procédé unique au monde de recyclage des cartes électroniques

Mise au point en collaboration avec trois laboratoires universitaires aquitains et toulousains, cette nouvelle technologie baptisée Nirea (New Industrial Recovery of Electronic-Assemblies) permet de recycler les cartes électroniques. Concrètement, elle procède à la séparation des métaux précieux et des polymères, ce qui permet de capter une grande partie de leur valeur ajoutée. Reposant sur des procédés uniquement mécaniques, elle évite les rejets gazeux ou le recours à des solutions chimiques. Cette innovation rend ce projet sans équivalent d’un point de vue environnemental.

Je fabrique des meubles et des objets à partir de déchets d’entreprise

L’entreprise Api’Up développe le concept “du déchet au design”. S’inscrivant dans les valeurs de l’économie circulaire et solidaire, cette démarche permet à tous de devenir acteurs du développement durable en faisant l’acquisition d’un meuble ou d’un objet fabriqué dans l’atelier d’Api’Up. Dans le cadre d’une gestion globale des déchets d’entreprise, Api’ Up récupère les matières non utilisées ou délaissées et les valorise selon un procédé industriel de transformation des déchets en objets neufs à plus forte valeur esthétique. Api’Up propose également aux salariés d’entreprise des formations à l’économie circulaire et à la gestion éco-responsable des déchets.

Je recycle tous les déchets électroniques en fin de vie

Cette entreprise de la région Nouvelle Aquitaine prend en charge les déchets d’équipements électroniques et électriques (DEEE) des professionnels, en particulier dans les secteurs industriels et l’aérospatiale.  Ecomicro a lancé le premier site de recyclage photovoltaïque “ReVolt Lab” et la première plateforme digitale dédiée aux déchets électroniques des particuliers “Je Valorise”.

J’ai créé le supermarché des déchets électroniques reconditionnés

La start up entend lutter contre le gaspillage électronique en vendant des produits remis à neuf par des entreprises sociales. L’objectif de la jeune pousse est de créer “l’Amazon” des produits reconditionnés. Chaque année, plus de 600 millions de produits électriques et électroniques neufs sont vendus sur le marché. Un Français produit aujourd’hui environ 22 kg de déchets électroniques par an, qui finissent généralement dans des décharges sauvages en Asie ou en Afrique. La plateforme propose des smartphones, des machines à café, de l’électroménager 60% moins cher que prix de marché car ils sont issus d’usines françaises où ils ont été réparés.

Je bichonne les objets jetés pour leur donner une belle deuxième vie

La Collecterie collecte les objets considérés comme des déchets, les trie, puis les répare ou les transforme pour leur donner une nouvelle vie et les relancer dans le cycle de la consommation ordinaire. L’association est l’une des ressourceries pionnières du traitement des Déchets d’Éléments d’Ameublement (DEA) par la rénovation et la personnalisation des meubles en bois.

J’ai inventé des gobelets et emballages alimentaires recyclables et réutilisables

Kotkamills, société finlandaise, a mis au point des emballages en carton, en particulier des boites pliantes pour le secteur de la restauration, totalement imperméables, aptes au contact alimentaire et recyclables. Sans une once de plastique évidemment. De quoi révolutionner la production de gobelets, de packagings de surgelés et de hamburgers !