J’ai inventé un caleçon qui se lave une fois par mois pour sauver la planète

Les co-fondateurs de cette start up danoise ont eu l’idée d’inventer des sous-vêtements que l’on peut porter sans les laver des semaines durant. Pour lutter contre l’industrie de la mode très polluante, Organic Basics propose des sous-vêtements réalisés à 100 % en matériaux recyclés. Cette lingerie d’un nouveau genre baptisée SilverTech 2.0  a subi un traitement à l’argent du nylon recyclé développé en Italie, capable de tuer 99.9 % des bactéries, mais aussi d’éradiquer toute odeur. Ce métal anti-microbien est notamment utilisé par la NASA pour purifier l’eau des astronautes.

J’éduque et je sensibilise à la protection de l’eau sous toutes ses formes

L’eau est une ressource précieuse et limitée. Elle est au centre d’enjeux sociaux, économiques et démocratiques. 1 milliard d’humains souffrent aujourd’hui du manque d’accès à l’eau potable. Les pollutions et les sur-consommations de l’eau menacent nos modes de vies et notre santé. Protéger l’eau, bien commun de l’humanité, telle est la mission de Water Family. Cette association, reconnue d’intérêt général et agréée par le Ministère français de l’éducation nationale, intervient auprès de scolaires et d’entreprises en agissant de trois façons différentes : sensibiliser et former de façon ludique, faire vivre des expériences porteuses de sens via des événements, et enfin, partager les bonnes pratiques en matière de protection de l’eau.

 

J’ai inventé la douche qui recycle l’eau

La douche “spatiale” conçue par cet ingénieur suédois change notre approche de l’utilisation domestique de l’eau, en particulier dans la salle de bain. C’est en travaillant sur le projet de mission sur Mars (Journey to Mars) de la NASA que Mehrdad Mahdjoubi a eu l’idée du système en boucle fermée appelé “Oas”. Ce système filtre et réutilise l’eau, permettant d’économiser 90% d’eau et 80% d’énergie par rapport à une douche conventionnelle.

J’ai remis à l’honneur le zaï pour faire germer les graines en plein desert

Yacouba Sawadogo a redécouvert les vertus d’une approche ancestrale appelée “zaï” ou cordon pierreux. La technique consiste à dresser de petites barrières rocailleuses afin de freiner le ruissellement de l’eau, ce qui permet à cette dernière de s’infiltrer dans le sol, et à la terre de ne pas glisser en aval. Des trous assortis d’engrais sont ensuite creusés près des pierres. La plante, mieux alimentée, peut ainsi pousser même en saison sèche et sur n’importe quel sol.  Ce paysan burkinabé a réussi à créer une forêt de près de 40 hectares sur des terres autrefois stériles et abandonnées. Aujourd’hui, il possède plus de 60 espèces d’arbres et d’arbustes dans l’une des forêts les plus diverses, plantée et gérée par un agriculteur du Sahel.

J’ai inventé des cuillères qui servent aussi bien à manger qu’à être mangées !

L’idée de ces cuillères comestibles est née dans l’esprit d’un chercheur indien, Narayana Peesapaty, qui a souhaité lutter contre le gaspillage de l’eau et la surabondance de déchets plastiques. À base de céréales comme le millet ou le sorgho, très cultivées en Asie, ces cuillères ont comme spécificité de pouvoir « tenir » tout un repas, et voire même plus : elles sont biodégradables au bout de 3 jours seulement. Elles peuvent donc être soit conservées pour le repas suivant ou être consommées à la fin du repas. Différentes saveurs existent : au sucre, au gingembre, à l’ail, au céleri, à la carotte…