Je répare vos vêtements et tissus préférés pour lutter contre la surconsommation

Forte de son expérience dans la couture et la mode, Blandine Barré a fondé Les Réparables pour lutter contre l’impact négatif de l’industrie textile sur l’environnement. Les Réparables, c’est un site à destination des particuliers, entreprises ou marques vestimentaires qui peuvent envoyer vêtements et textiles pour les faire réparer dans un atelier de couture basé en France et leur donner ainsi une seconde vie. Une mode plus raisonnable et des vêtements plus durables pour lutter contre la surconsommation, tels sont les objectifs de cette start-up de l’économie circulaire.

 

Nos constructions sont éco-responsables, durables et réversibles

Agilcare est une entreprise qui propose des constructions en bois préfabriquées, inscrites dans une démarche de réemploi futur et de réversibilité. Grâce à ses bâtiments conçus comme des gisements de matériaux, Agilcare ouvre la voie à un urbanisme durable et renouvelable. L’objectif de l’entreprise est de proposer un immobilier (logement, bureaux, équipement public) éco-responsable et pérenne, facilement transformable et démontable, qui permet de s’adapter aux contraintes d’un territoire et de sécuriser l’investissement en accompagnant l’évolution des usages et des localisations.

 

J’ai mis au point un procédé unique au monde de recyclage des cartes électroniques

Mise au point en collaboration avec trois laboratoires universitaires aquitains et toulousains, cette nouvelle technologie baptisée Nirea (New Industrial Recovery of Electronic-Assemblies) permet de recycler les cartes électroniques. Concrètement, elle procède à la séparation des métaux précieux et des polymères, ce qui permet de capter une grande partie de leur valeur ajoutée. Reposant sur des procédés uniquement mécaniques, elle évite les rejets gazeux ou le recours à des solutions chimiques. Cette innovation rend ce projet sans équivalent d’un point de vue environnemental.

Je fabrique des meubles et des objets à partir de déchets d’entreprise

L’entreprise Api’Up développe le concept “du déchet au design”. S’inscrivant dans les valeurs de l’économie circulaire et solidaire, cette démarche permet à tous de devenir acteurs du développement durable en faisant l’acquisition d’un meuble ou d’un objet fabriqué dans l’atelier d’Api’Up. Dans le cadre d’une gestion globale des déchets d’entreprise, Api’ Up récupère les matières non utilisées ou délaissées et les valorise selon un procédé industriel de transformation des déchets en objets neufs à plus forte valeur esthétique. Api’Up propose également aux salariés d’entreprise des formations à l’économie circulaire et à la gestion éco-responsable des déchets.

Je recycle tous les déchets électroniques en fin de vie

Cette entreprise de la région Nouvelle Aquitaine prend en charge les déchets d’équipements électroniques et électriques (DEEE) des professionnels, en particulier dans les secteurs industriels et l’aérospatiale.  Ecomicro a lancé le premier site de recyclage photovoltaïque “ReVolt Lab” et la première plateforme digitale dédiée aux déchets électroniques des particuliers “Je Valorise”.

J’ai créé le supermarché des déchets électroniques reconditionnés

La start up entend lutter contre le gaspillage électronique en vendant des produits remis à neuf par des entreprises sociales. L’objectif de la jeune pousse est de créer “l’Amazon” des produits reconditionnés. Chaque année, plus de 600 millions de produits électriques et électroniques neufs sont vendus sur le marché. Un Français produit aujourd’hui environ 22 kg de déchets électroniques par an, qui finissent généralement dans des décharges sauvages en Asie ou en Afrique. La plateforme propose des smartphones, des machines à café, de l’électroménager 60% moins cher que prix de marché car ils sont issus d’usines françaises où ils ont été réparés.

Je crée du mobilier à partir de déchets industriels

Maximum Paris conçoit et fabrique du mobilier en série à partir des chutes, pertes et rebuts des productions industrielles. Les meubles sont dessinés en fonction de la nature et de la forme des déchets industriels récupérés. Parmi le clou de la collection figure le fauteuil Gravêne 75. Cette pièce est réalisée à partir de plastique de couleur qui, une fois refroidi et répandu sur le sol, forme des plaques destinées au rebut. Maximum récupère cette matière première de qualité pour la fondre dans un moule formant la coque de ce fauteuil hyper tendance.

J’ai inventé la peinture recyclée

Chaque année en France, 28 millions de litres de peintures acryliques sont déposées en déchetteries et finissent incinérées, contribuant ainsi au réchauffement climatique. Circouleur commercialise des peintures fabriquées à partir de restes de peintures inutilisés. Saines et éco-conçues de bout en bout, elles ont un impact environnemental réduit. La société emploie en outre des personnes  éloignées de l’emploi.

J’ai inventé des gobelets et emballages alimentaires recyclables et réutilisables

Kotkamills, société finlandaise, a mis au point des emballages en carton, en particulier des boites pliantes pour le secteur de la restauration, totalement imperméables, aptes au contact alimentaire et recyclables. Sans une once de plastique évidemment. De quoi révolutionner la production de gobelets, de packagings de surgelés et de hamburgers !