J’ai fondé une ONG environnementale qui soutient les populations locales

Ce biologiste italien a dressé un constat : très souvent, les combats opposant les collectifs de riverains aux entreprises industrielles polluantes n’aboutissent pas en raison de l’absence de preuves scientifiques. L’ONG Source International permet de faire appel à un écosystème d’experts et de chercheurs dans l’objectif de collecter des données et des informations utiles aux riverains pour faire valoir leurs droits et défendre leurs intérêts.

J’éduque et je sensibilise à la protection de l’eau sous toutes ses formes

L’eau est une ressource précieuse et limitée. Elle est au centre d’enjeux sociaux, économiques et démocratiques. 1 milliard d’humains souffrent aujourd’hui du manque d’accès à l’eau potable. Les pollutions et les sur-consommations de l’eau menacent nos modes de vies et notre santé. Protéger l’eau, bien commun de l’humanité, telle est la mission de Water Family. Cette association, reconnue d’intérêt général et agréée par le Ministère français de l’éducation nationale, intervient auprès de scolaires et d’entreprises en agissant de trois façons différentes : sensibiliser et former de façon ludique, faire vivre des expériences porteuses de sens via des événements, et enfin, partager les bonnes pratiques en matière de protection de l’eau.

 

J’ai créé le premier barbecue écolo à usage unique

Cette société danoise a mis au point un barbecue très innovant. Facile à transporter et très léger (1 kilo environ), ce barbecue permet de cuire les aliments grâce à une grille biodégradable et écologique réalisée à partir de matériaux naturels dont le bambou et le carton. Aucun métal n’entre dans la fabrication et la pierre de lave est utilisée pour cuire les aliments grâce à une diffusion lente et progressive de la chaleur. Ce nouveau barbecue jetable est à la fois respectueux de l’environnement et de la santé !

J’ai mis en place une brigade de pigeons qui vous informe sur la qualité de l’air en ville

Cette start up a créé une application mobile gratuite, Plume Air Report, regroupant les données de 11 000 stations dans le monde pour fournir une météo de la pollution dans plus de 200 villes, et des prévisions sur les 24 heures à venir pour permettre à chacun de choisir le meilleur moment pour faire un jogging ou sortir ses enfants. Comment ? En déployant des pigeons lâchés en pleine ville et équipés de GPS miniatures qui mesurent les niveaux d’ozone, de dioxyde d’azote et de composés organiques volatils. Plum Labs vise à permettre à chaque citoyen de comprendre, suivre et réduire son exposition personnelle aux principaux polluants. Concrètement, porter un capteur permet de cartographier la pollution autour de soi et participer à une communauté de citoyens informés. Les données, rendues anonymes et agrégées, ont également vocation à servir à des initiatives de santé publique.

J’ai créé le “reverse graffiti” ou “clean tag”

Cet artiste urbain britannique a créé le “clean tag”. ll crée des graffitis sans utiliser de peinture, encre, bombe aérosol ou marqueur… Le clean tag est un graffiti écologique qui s’inscrit dans la mouvance environnementale. Moose supprime la matière pour donner vie à ses compositions. Concrètement, il nettoie les murs, les sols, les tunnels pour ôter les différents types de pollution comme la suie. Avec l’aide de ses pochoirs, il transforme la saleté en une oeuvre éphémère spectaculaire.

J’ai conçu un tabouret design à partir de déchets en plastique issus de l’océan

L’artiste britannique Alexander Groves et l’architecte japonaise Azusa Murakami se sont rendus en Amérique du Sud, en Chine et jusqu’aux ilots vierges du Pacifique pour y recueillir des matériaux inédits et des rebuts. En particulier, ils ont récupéré en plein océan des déchets en plastique jetés à la mer pour concevoir un tabouret récup’ design baptisé Sea Chair. La collection a été créée directement sur le bateau, avec une machine d’extrusion à énergie solaire.

J’ai créé un appareil de mesure de la qualité de l’air

Cet ingénieur français a créé à Pékin Airvisual. Cette start-up s’est spécialisée dans la collecte d’informations sur la qualité de l’air. Elle fabrique et vend des capteurs que tout un chacun peut avoir dans son appartement ou sur son balcon. Airvisual produit ses propres données à partir de tous les capteurs reliés et disséminés partout sur la planète. Airvisual récupère aussi les chiffres officiels de plus de 9 000 villes dans le monde, et y ajoute des données provenant d’images satellites. Airvisual peut ainsi offrir une carte mondiale de la pollution et de la qualité de l’air en temps réel !

J’ai découvert une chenille mangeuse de plastique !

Cette chercheuse a remis en question un postulat que la communauté scientifique pensait acquis depuis longtemps : la biodégradation du polyéthylène, largement utilisé dans les emballages, est impossible. La chenille appelée “fausse teigne de la cire” pourrait s’avérer être une arme redoutable pour éliminer ce type de plastique. En raison de millions d’années passées dans les ruches, la fausse teigne a la capacité de digérer la cire. Or, la cire est un polymère dont la structure chimique est proche du polyéthylène. Cette découverte scientifique permettrait de venir à bout de milliards de sacs plastiques utilisés dans le monde dans chaque année.