J’ai lancé une application web qui permet de surveiller la déforestation mondiale en temps réel

Nigel Sizer est une autorité mondialement reconnue dans les problèmes d’environnement, d’écologie et des changements climatiques. Il a lancé Global Forest Watch, une application web qui fournit en temps réel l’état des forêts du monde entier : des cartes, légendes et alertes indiquent où se produisent des déforestations, permettent de calculer la perte annuelle de la couverture arborée et d’obtenir des données sur la conservation et l’utilisation des communautés forestières. Global Forest Watch est devenue une plateforme incontournable dans la lutte contre la déforestation.

Je propose à tous de planter des arbres pour sauver la planète

Mytree est une société française qui offre la possibilité aux citoyens de payer pour la plantation d’un arbre par des ONG locales dans plusieurs pays du monde. Parce que la déforestation n’est pas une fatalité, Mytree agit pour réduire le volume de CO2 dans l’atmosphère, préserver la biodiversité et favoriser l’équilibre du climat.

J’utilise des plantes indigènes pour reverdir les villes

Nativus est une start-up équatorienne qui mène des travaux de recherche appliquée sur des plantes indigènes, en identifiant les espèces particulièrement appropriées pour un usage urbain. Nativus procède à la collecte, l’étude et l’expérimentation de plantes afin de comprendre leurs avantages et la meilleure façon de les utiliser pour améliorer la performance des infrastructures vertes. L’utilisation de plantes indigènes pour les villes durables encouragera la conservation à l’intérieur de la ville, vise à améliorer les liens avec la nature et créer une identité paysagère locale.

 

Je fabrique des refuges en bois pour préserver la biodiversité en milieu urbain

Symbiosphère propose aux particuliers, collectivités, entreprises et associations des solutions pour contribuer à préserver la biodiversité en milieu urbain. Leslie Faggiano, docteur en écologie, et ses deux comparses, Yann Le Portal, ingénieur environnement et Pierre Le Portal, menuisier, ont réuni leurs compétences pour produire, de manière écoresponsable, des habitats à destination de différentes espèces animales : nichoirs à oiseaux, gîtes à insectes ou encore refuges à mammifères, amphibiens ou reptiles. Réalisés à partir de matériaux écologiques comme le bois, issu de forêts locales gérées durablement, et l’ardoise, les refuges sont appréciés par leurs occupants et respectent le développement des espèces.

Je crée de véritables fresques vivantes grâce à mes murs végétaux

Mis au point par Patrick Blanc, chercheur au CNRS, le mur végétal a été développé à l’issue de nombreuses années d’observation dans les milieux naturels. Le procédé repose sur un constat scientifique : pour prospérer, une plante n’a pas besoin de terre mais d’une surface stable où les racines peuvent se fixer et d’une réserve d’eau permettant à la plante de se nourrir par photosynthèse. Il n’y a donc plus d’obstacle à verdir les façades des immeubles et des bâtiments.

Je plante des arbres par milliers grâce à des drones

Chaque année, 26 milliards d’arbres sont abattus. Seulement 15 milliards sont replantés. Or, si nous plantions 500 milliards d’arbres, nous compenserions toutes les émissions de carbone générées par nos activités humaines. Partant de ce constat, cet ancien ingénieur de la NASA a conçu des drones permettant de déposer des graines pré-germées à 3 mètres au dessus du sol dans des zones de reboisement, préalablement repérées… par drone. Les graines sont enrobées d’un hydrogel nutritif pour favoriser la pousse des arbres. Cette technologie permettrait de planter 100 000 arbres par jour !

J’ai inventé un filet de pêche qui laisse passer les petits poissons

Cet ingénieur britannique a mis au point un filet de pêche simple en apparence, mais révolutionnaire sur la base d’un constat : la sur-pêche affecte tout particulièrement les petits poissons (harengs, anchois et sardines) qui représentent 37% du poids des prises mondiales contre 8% il y a 50 ans. Le SafetyNet, doté de mailles échappatoires, permet aux plus petits poissons de s’extraire facilement. Ainsi, ce filet de pêche contribue à protéger la biodiversité des océans.

J’ai conçu une technique agro-écologique pour lutter contre les parasites du maïs

Ce scientifique indien a mis au point une technique révolutionnaire permettant d’éliminer les parasites du maïs, en particulier “l’herbe des sorcières” et la pyrale, un papillon destructeur, sans recourir à des engrais, herbicides ou pesticides. Et ce, tout en augmentant les rendements et la fertilité du sol. Ce procédé agro-écologique repose sur l’utilisation conjointe de deux plantes : le desmodium et l’herbe à éléphant. Grâce à cette méthode simple, le Kenya a décuplé sa production de maïs.

Nous prouvons la rentabilité de la permaculture sur un hectare

La Ferme du Bec Hellouin est devenue une ferme pilote modèle en France et à l’international. Créée en 2006 par deux néo-ruraux, Charles et Perrine Hervé-Gruyer, la ferme est devenue une référence pour les méthodologies qu’elle développe et les rendements qu’elle génère. Grâce à une approche totalement écologique du traitement des sols et des cultures, elle est capable de produire autant de fruits et légumes bio sur 1000 m2 qu’une exploitation traditionnelle en produit sur une surface dix fois plus grande. La ferme propose des paniers bio et des formations en permaculture pour les agriculteurs de demain.