J’ai inventé des gobelets et emballages alimentaires recyclables et réutilisables

Kotkamills, société finlandaise, a mis au point des emballages en carton, en particulier des boites pliantes pour le secteur de la restauration, totalement imperméables, aptes au contact alimentaire et recyclables. Sans une once de plastique évidemment. De quoi révolutionner la production de gobelets, de packagings de surgelés et de hamburgers !

J’ai inventé une soie plus résistante que l’acier

Ce chimiste allemand a réussi à inventer un processus permettant de transformer des bactéries en une soie de synthèse. A l’aide de techniques de fermentation, ces bactéries génétiquement modifiées produisent des protéines de soie d’araignée. Cette matière est ensuite tissée en fibre de soie ultra résistante et fabriquée en grande quantité industrielle. Ce bio-matériau est utilisé pour la fabrication de chaussures, vernis à ongles mais également des implants médicaux.

J’ai inventé le cuir végétal à partir de fibres d’ananas

Cette start up britannique fabrique un similicuir baptisé Pinatex composé de fibres extraites de plants d’ananas cultivés aux Philippines, l’un des plus grands producteurs au monde de ce fruit. Les fibres sont extraites du fruit pour en faire un matériau durable, respirant et facilement identifiable en raison de son apparence froissée. Une façon astucieuse de réduire les émissions de gaz à effet de serre et d’offrir des revenus équitables aux petits producteurs d’ananas.

Je fabrique du cuir à partir de marc de raisin

Gianpiero Tessitore, architecte, et Francesco Merlino, spécialiste en chimie industrielle, sont des précurseurs. Flairant l’attente des secteurs de la mode et du design en produits haut de gamme plus respectueux de l’environnement, ils décident dès 2014, de créer Vegea, en partenariat avec des laboratoires spécialistes des polymères de synthèse. L’entreprise collecte le marc de raisin après fermentation et distillation. Le marc subit d’abord une dessiccation, qui assure sa conservation en matière brute, pendant environ trois ans. Les peaux et les pépins sont ensuite séparés. Après quoi, les premières sont traitées par procédés physiques et mécaniques brevetés. Le mélange obtenu est ensuite étalé et transformé en feuille de Vegea. Enfin, ce biomatériau est traité à l’aide d’additifs non toxiques permettant de faire varier la densité, l’épaisseur, l’élasticité, ou encore la texture du produit fini.