Je fabrique des cosmétiques naturels végan

Première entreprise française certifiée par PETA Cruelty Free and Vegan, Pachamamai fabrique de façon artisanale des soins naturels et bio ne contenant aucun additif toxique pour la santé ou l’environnement. Les ingrédients utilisés sont issus de matières biologiques et de plantes de la forêt amazonienne telle que l’inca inchi (huile sacrée des incas), la Maca ou le Sang de dragon (sève d’une plante). Les cosmétiques solides sont produits dans une démarche zéro déchet.

Je créé des vêtements bio “zéro déchet”

Chaque année, environ 60 milliards de m2 de tissu sont jetés lors de la découpe industrielle de nos vêtements. Ainsi, pour rendre l’industrie textile plus écologique, utiliser des matières ”bio”, n’est pas suffisant, il faut aussi réduire l’impact du design sur l’exploitation des matières premières. C’est dans cette optique que Mylène L’Orguilloux, modéliste spécialisée en CAO (conception assistée par ordinateur), installée près de Bordeaux, a lancé une collection de vêtements ”zéro déchet” baptisée Milan Av-JC. Pour inciter à changer les méthodes de conception textiles, Mylène accompagne également les écoles et les entreprises dans l’application de ce concept via des sessions de conseils, formations et workshops.

J’ai ouvert la voie de l’objectif zéro déchet dans ma ville

Capannori, située à une vingtaine de kilomètres de Pise, est une ville pionnière en matière de zéro déchet. 80 % des déchets sont triés par les habitants pour être ensuite compostés ou recyclés. Rossano Ercolini, l’instituteur de la commune est à l’origine de ce projet. Il a montré la voie des villes « zéro déchet ». Le pari est d’atteindre l’objectif zéro déchet en Europe d’ici 2020. La voie est déjà bien ouverte de l’autre côté des Alpes puisque plus de 120 communes italiennes ont adopté la démarche, Naples y compris !

J’ai créé le premier restaurant zéro déchet au Royaume-Uni

Ce restaurant hors norme fabrique ses yaourts maison, fermente son propre vinaigre, moud sa farine, fait pousser ses champignons, fabrique son chocolat de la fève à la tablette, et contrôle l’ensemble de sa chaîne de production en gardant toujours à l’esprit son objectif zéro déchet. Tous les aliments vont au compost, même les récipients à emporter sont compostables. Plutôt que de se faire livrer des bouteilles, le restaurant utilise ses propres caisses et jerricans que les fournisseurs remplissent de lait et de vin. Ce restaurant “pré-industriel” ravit les papilles des gourmets et des écologistes.