J’ai créé un réseau de chauffeurs décentralisé en mode “peer to peer”

Arcade City utilise la technologie de la blockchain pour mettre en relation des passagers et des chauffeurs sans intermédiaire. L’objectif est d’éviter les commissions élevées que pratiquent les autre plateformes de VTC et d’améliorer les conditions de travail des conducteurs. Pour cela, chauffeurs et passagers sont invités à utiliser une monnaie électronique basée sur la blockchain. Arcade City prélève une petite commission sur les paiements, de l’ordre de 10% contre 25% chez Uber. La technologie sert également à assurer la sécurité des paiements.

Mon lampadaire solaire en récup’ illumine les nuits maliennes

Matteo Feronni a créé des lampadaires solaires mobiles dans la région de Ségou au Mali. Il a dessiné un prototype pouvant être reproduit facilement par des artisans locaux et réalisé à partir d’objets fournis par les villageois. Ces lampadaires mobiles et écologiques, sont fabriqués avec une roue de vélo et d’autres objets recyclés. Ils sont utilisés dans 15 des 72 villages de cette communauté rurale et portent le nom magique de « Foroba Yelen » qui signifie « la lumière collective » en Bambara. Grâce à cet éclairage ingénieux, les artisans peuvent travailler la nuit, évitant ainsi la chaleur écrasante du jour.

J’ai créé une plateforme collaborative spécialisée dans les services de proximité

Lancée en 2011, Stootie est une plate-forme en ligne communautaire et collaborative permettant de faire appel à des services en temps réel et de manière géolocalisée. Les utilisateurs peuvent être professionnels ou particuliers et les services demandés payants ou gratuits. Avec son slogan “Demandez l’impossible”, la plateforme enregistre 1 million de membres et affiche une croissance moyenne de 30 % par an.

J’ai créé un service de livraison pour les gros volumes en zone urbaine

Cette jeune start-up offre un service de livraison et/ou déplacement d’objets volumineux et lourds en zone urbaine. La société a rassemblé sur sa plateforme plus de 400 transporteurs professionnels partout en France, appelés “truskers”. Concrètement, Trusk permet de mettre à disposition du professionnel ou du client, dans l’heure ou sur rendez-vous, un camion avec un ou deux «truskers», des manutentionnaires sélectionnés et formés par l’entreprise. Reposant sur un modèle proche d’Uber, Trusk permet ainsi à ses «truskers» de recevoir des demandes de courses qu’ils peuvent accepter ou refuser. Grâce à un algorithme développé en interne, la start-up est ainsi en mesure de minimiser l’attente du client en mobilisant le «trusker» le plus proche.