J’ai inventé une litière écologique à base de carton recyclé et recyclable

La litière écologique Happy Lit’ est garantie anti-odeur, anti-allergique et absorbante. Elle est réalisée à partir de granulés de fibre de cellulose provenant du carton recyclé sans encre et de bicarbonate de sodium en additif, compostable et 100% naturelle. Cette litière fabriquée à base de carton recyclé et recyclable est une innovation très appréciée par nos amis les animaux (chats, lapins, hamsters, rongeurs, reptiles…) car elle ne colle pas aux pattes !

Je vous donne la possibilité de choisir la façon dont mourra la vache qui terminera dans votre assiette

Suzanne Marx, écologiste convaincue, propose aux consommateurs de sélectionner leur viande de boeuf, de la fourche… à la fourchette. Le bétail élevé selon des méthodes bio est soit abattu industriellement, soit tué d’une balle au milieu des verts pâturages. C’est au consommateur de décider. Dans la seconde option, l’animal reste dans un environnement familier jusqu’au bout. L’abattage sur place, dans les champs, génère tout naturellement moins de stress. Par conséquent, la viande est de meilleure qualité. Les consommateurs peuvent choisir sur la plateforme en ligne leurs quartiers de viande préférés, la race de la bête (angus, galloway, charolais) et les modalités de la “fin” de la vache qui finira dans leur assiette.

Je fabrique des refuges en bois pour préserver la biodiversité en milieu urbain

Symbiosphère propose aux particuliers, collectivités, entreprises et associations des solutions pour contribuer à préserver la biodiversité en milieu urbain. Leslie Faggiano, docteur en écologie, et ses deux comparses, Yann Le Portal, ingénieur environnement et Pierre Le Portal, menuisier, ont réuni leurs compétences pour produire, de manière écoresponsable, des habitats à destination de différentes espèces animales : nichoirs à oiseaux, gîtes à insectes ou encore refuges à mammifères, amphibiens ou reptiles. Réalisés à partir de matériaux écologiques comme le bois, issu de forêts locales gérées durablement, et l’ardoise, les refuges sont appréciés par leurs occupants et respectent le développement des espèces.

J’ai inventé la bouteille d’eau qui se mange

Cette start-up londonienne, créée par une équipe européenne dont un Français et un Espagnol, a mis au point une bouteille d’eau comestible conçue à partir d’algues. Sous l’apparence d’une bulle-goutte d’eau, cette bouteille écologique se gobe ou se perce pour boire l’eau contenue à l’intérieur de la membrane. Cette alternative à la bouteille en plastique a gagné plusieurs prix et ce n’est que le début…

Les arbres géants que je construis accueillent une biodiversité exceptionnelle

Parce qu’il est grand temps de préserver notre patrimoine végétal avant qu’il ne disparaisse à jamais, ce paysagiste a créé 18 immenses structures métalliques en forme d’arbre pour accueillir en plein coeur de Singapour, plus de 250 000 espèces de plantes rares ou en voie d’extinction. Un petit coin de paradis dans l’enfer urbain.   

J’ai inventé le premier récupérateur d’énergie marémotrice “low cost”

Les océans et les mers représentent une énergie d’une puissance formidable, renouvelable et totalement écologique. C’est ce constat qui a amené Inna Braverman et son associé David  Leb, à créer Eco Wave Power.  Le système conçu par cette société israélienne s’appuie sur des flotteurs pour convertir la force des vagues en courant électrique. Soulevés par les vagues, ces flotteurs animent un bras dont le mouvement de piston fait tourner une turbine. La puissance de l’installation dépend du nombre de flotteurs reliés à la structure. La centrale houlomotrice développée par Eco Wave Power est simple et peu couteuse par rapport à d’autres systèmes installés sur des plateformes offshore sophistiquées et onéreuses.

Je fabrique du cuir à partir de marc de raisin

Gianpiero Tessitore, architecte, et Francesco Merlino, spécialiste en chimie industrielle, sont des précurseurs. Flairant l’attente des secteurs de la mode et du design en produits haut de gamme plus respectueux de l’environnement, ils décident dès 2014, de créer Vegea, en partenariat avec des laboratoires spécialistes des polymères de synthèse. L’entreprise collecte le marc de raisin après fermentation et distillation. Le marc subit d’abord une dessiccation, qui assure sa conservation en matière brute, pendant environ trois ans. Les peaux et les pépins sont ensuite séparés. Après quoi, les premières sont traitées par procédés physiques et mécaniques brevetés. Le mélange obtenu est ensuite étalé et transformé en feuille de Vegea. Enfin, ce biomatériau est traité à l’aide d’additifs non toxiques permettant de faire varier la densité, l’épaisseur, l’élasticité, ou encore la texture du produit fini.