Je crée du mobilier à partir de déchets industriels

Maximum Paris conçoit et fabrique du mobilier en série à partir des chutes, pertes et rebuts des productions industrielles. Les meubles sont dessinés en fonction de la nature et de la forme des déchets industriels récupérés. Parmi le clou de la collection figure le fauteuil Gravêne 75. Cette pièce est réalisée à partir de plastique de couleur qui, une fois refroidi et répandu sur le sol, forme des plaques destinées au rebut. Maximum récupère cette matière première de qualité pour la fondre dans un moule formant la coque de ce fauteuil hyper tendance.

J’ai créé un tissu à base de lin aussi rigide que la tôle

Ayant développé très tôt une passion pour le lin, le fondateur de CultureIN a inventé le Varian, un matériau conçu à partir de cette fibre aussi résistante que la fibre de verre mais deux fois plus légère. Ce matériau composite, qui a nécessité trois ans de R&D, met en oeuvre un fil associant du lin et une résine biosourcée, à base de sucre polymérisé issu du maïs, ce qui rend le produit compostable en fin de vie.

J’ai conçu le premier modèle urbain écologique en plein désert

Considérée comme un modèle du genre en matière de ville intelligente, Masdar City, située à Abu Dhabi, est un projet ambitieux conçu par l’architecte de renommée mondiale Norman Foster.  Masdar (“source” en arabe) est conçue pour ne produire ni carbone ni déchets. La consommation d’énergie et d’eau utilisée dans les immeubles peut être réduite jusqu’à 40%. Le projet envisage d’exploiter les énergies renouvelables pour faire fonctionner la ville. La technologie est le garant du succès de cette ville intelligente dont le budget s’élève à 13 milliards d’euros.

J’ai conçu le premier gratte-ciel en bois en circuit court

Le réchauffement climatique milite pour l’éco-conception et l’utilisation de matériaux naturels. Cet architecte norvégien a conçu la plus grande tour au monde, réalisée entièrement en bois. Haute de 85 mètres, Mjosa sera inaugurée au printemps 2019. La particularité de cette tour réside dans le sourcing local des matériaux. Au travers de cet édifice, l’objectif de cet architecte soucieux de l’environnement est double : d’une part, proposer une vitrine vivante du savoir faire de l’industrie locale en matière de construction en bois, et d’autre part, organiser la construction d’un bâtiment en circuit court (tous les acteurs de la filière sont situés dans un rayon de moins de 20 kilomètres).