Mes clients achètent des produits bio contre 3 heures de bénévolat par mois

L’aventure démarre à Brooklyn où le premier supermarché bio collaboratif voit le jour en 1973. Son crédo : proposer des produits locaux et de qualité. Autour de ce projet associatif à but non lucratif, chaque personne qui y fait ses courses doit être membre de la coopérative. Dans ce cadre, elle doit y consacrer trois heures par mois. Park Slope Food Coop compte aujourd’hui 17 000 membres. Ceux qui ne sont pas adhérents de la coopérative peuvent visiter le magasin, mais ne peuvent pas y faire d’achats. Le magasin propose une grande variété d’aliments et produits ménagers, généralement respectueux de l’environnement et pour un tarif inférieur à ceux de la grande distribution. La Coopérative achète les produits à des fermiers à un prix équitable, et pratique une marge à la revente inférieure au marché. Ces prix bas sont rendus possibles grâce au travail bénévole fourni par les membres. La réussite de Food Coop a fait l’objet d’un documentaire éponyme sorti en 2016.

J’ai créé une plateforme de covoiturage conviviale et gratuite

Freecovoiturage est né en réaction aux plateformes d’auto-partage devenues de véritables machines à cash ! La plateforme entend recréer les conditions d’un covoiturage solidaire et renouer avec l’esprit de l’économie du partage autour d’un système de covoiturage entièrement basé sur la gratuité de la mise en relation des conducteurs et des passagers. La plateforme ne prélève aucune commission sur les trajets. Chaque conducteur fixe le prix qu’il souhaite pour embarquer des passagers. Le paiement s’effectue de la main à la main le jour du voyage. Pour assurer son modèle économique, Freecovoiturage s’appuie sur des partenariats avec d’autres acteurs du transport et du tourisme.

Je créé des meubles design et éthiques en circuit court

Kataba est une entreprise engagée, née de la volonté de ramener la production des meubles et des objets de décoration dans les ateliers d’artisans locaux, pour une production contemporaine, éthique et locale. Parce que les meubles fabriqués par les artisans représentent moins de 5% du marché, cette société de la région parisienne entend remettre leur savoir faire à l’honneur tout en rémunérant à leur juste prix tous les acteurs de la chaine de valeur. L’art du mobilier à impact positif !