Tout, tout de suite et peut-être plus rien demain

Les rayons du soleil doucement chauffaient ses joues. Fermer les yeux suffisait pour lui rappeler ses jours heureux en Provence, il y a maintenant bien longtemps. Sous ses paupières, une brume ocre formée par la lumière de l’astre scintillant ravivait ses plus beaux souvenir d’antan : les balades entre les roches du Lubéron en été. Cependant, l’odeur d’œuf pourri d’une pollution dense et toxique la ramenait très vite à la réalité : celle d’une nature en décomposition. Le mot d’ailleurs n’avait pas plus de réalité à cette époque que celle des dinosaures. Le soleil seul fournissait des faibles sensations pour que les terriens se rappellent qu’un jour la vie ici fut douce. Le châtiment éternel imposé aux quelques millions d’humains restant.

Certaines personnes, suffisamment aisées, s’offraient ce qu’on appelait désormais des sensations antiques : une bouffée d’air frais jalousement conservées, la texture d’une feuille de palmiers bien protégée ou encore le goût du vin AOC depuis longtemps passé. En 2083, nous sommes à nos aïeux de 2020 ce qu’ils étaient pour les philosophes grecs : une bande d’enfant gâtés qui n’avaient pas voulu croire au réchauffement climatique. Pourtant, nous avions été mis en garde bon nombre de fois… Mais l’instantanéité, la consommation de masse et la mobilité nous avaient paru plus importants.

Nous voulions tout tout de suite, quitte à ne plus rien avoir après. Aujourd’hui, notre ambition a été revu à la baisse : nous voulons juste assez pour survivre, quitte à disparaître à la fin du siècle.

La poignée de scientifiques toujours en vie a tout planifié : comme un cancer qui aurait envahi la terre et qui tous nous affecterait, nous ne vivrons pas au-delà de la deuxième décennie du centenaire suivant. Au-delà, plus assez de ressources, nos corps trop faibles pour supporter des conditions climatiques extrêmes nécroseront comme nous avons abimé la planète bleue.

Nous humains sommes le terreau fertile du mal qui envahit le globe, et qui exterminera complètement la prochaine génération, la dernière. Depuis 2020 nous avons perdu 33 cm de taille moyenne, et 24 kg en poids moyen. Nombre de pays ont disparu sous les eaux : l’Océanie toute entière, le Japon, une partie des pays scandinaves, etc. Les animaux sauvages n’existent plus, seuls survivent quelques rares chiens et chats difformes.

Et dire qu’en 2019 notre grande problématique était liée au financement des retraites. Sujet qui tous nous opposait. Des millions de personnes se battait corps et âme pour défendre les finances d’un futur qu’on savait déjà pourtant très peu sûr sur le plan économique. On n’envisageait pas encore l’ampleur du risque que nous prenions à détruire nos forêts, à assécher nos vallées et à empoisonner le bleu des océans. Comment croire au feu lorsque l’on ne voit pas l’étincelle ?! Et pourtant partout la température montait, les mers débordaient et les icebergs coulaient… Trop occupés à tirer le meilleur profit des ressources naturelles, nous avions perdu la sensation de satiété : un mode de vie plus frugal n’était même pas envisageable. Mais ce genre de lucidité n’a qu’un temps, à charge de la nature de nous rappeler que nous avons été trop violents.

En 2020 les médias avaient décidé de concentrer notre anxiété sur un virus pour faire le buzz. Oubliant que celui-ci ne serait jamais aussi désastreux que le venin que nous injections à notre cher habitat terrestre. La maladie que nous propagions partout, le CO2, ne nous paraissait alors pas plus dangereuse. Ça, nous nous en accommodions.

Des initiatives éco-coresponsables comme la villa Shamengo à Bordeaux étaient pourtant censées nous remettre sur le bon chemin : celui de la protection de notre écosystème. Mais pour cela, très peu descendaient dans la rue, et seules quelques rares images étaient diffusées dans les infos. Il semblerait que l’intérêt collectif soit bien moins passionnant… Nos financiers excellaient lorsqu’il s’agissait de programmer des investissements rentables à court, moyen et long terme. Les politiques quant à eux savaient protéger leur carrière au sommet du gouvernement avec la plus grande habilité. C’est sans doute ce qu’on apprenait le mieux à l’ENA. Aujourd’hui, plus de polytechnique ou d’HEC, juste quelques économistes reconvertis pour évaluer le rationnement nécessaire en vue d’une mort lente et douloureuse d’ici 40 à 50 ans.

Mais cela est une fiction, il est encore temps de raisonner. Commençons déjà par supporter l’initiative de Catherine avec Shamengo. Signez la pétition ici

Signez notre pétition et partagez-la !

Depuis le 3 janvier 2020, les travaux de la Villa Shamengo qui avaient bien commencés ont été suspendus par la justice, sous la pression d’un groupe de riverains opposés au projet.

En attendant de déposer un permis de construire modificatif, aidez-nous à faire la preuve que ceux qui soutiennent ce projet sont plus nombreux que ceux qui s’y opposent. Merci !

Signez la pétition en cliquant ici

Faire d’une utopie une réalité

Vous ne connaissez pas encore la Villa Shamengo, cette « maison-école-laboratoire du nouveau monde » en projet au cœur de la rive droite bordelaise ? Vous ne savez pas qu’elle est menacée de disparaître avant d’être née, pour d’obscures raisons de voisinage ?

Merci de prendre quelques instants pour en savoir plus sur la Villa et sa contribution à la préservation de la planète, et sur l’implication des bordelais et néo aquitains de tous âges dans ce combat.

Merci aussi de vous informer sur le débat qui oppose soutiens et adversaires de cette initiative pour le développement durable.

Merci enfin, une fois votre opinion faite, en faveur de Shamengo nous l’espérons, de nous aider à reprendre les travaux interrompus pour faire de cette utopie une réalité concrète.

Merci de signer et de partager la pétition pour la Villa Shamengo.

 

LE PROJET VILLA SHAMENGO BORDEAUX EN MOUVEMENT

En octobre dernier, nous avons commencé la construction de la Villa Shamengo au cœur de Bordeaux : un démonstrateur urbain temporaire de 5 ans, éco-construit sous forme de chantier participatif, avec plus de 150 innovations vertes, sociales et sociétales en provenance du monde entier.

Cette expérimentation unique au monde, a été conçue pour permettre à tous les citoyens et plus particulièrement aux jeunes générations, de mieux comprendre les enjeux du monde de demain et les façons d’y répondre, en découvrant un large éventail de solutions mais aussi en se formant de manière concrète et ludique à l’éco-citoyenneté et aux métiers du futur.

Les premières semaines de ce chantier-école ont été magiques. Une majorité de Bordelais, mais aussi des Français et des Européens sont spontanément venus donner de leur temps. Pendant une après-midi, une journée, une semaine, ces dizaines de bénévoles de la première heure, des enfants, des étudiants, des actifs de tout horizon, des retraités, des mères de famille, des chômeurs, ont vécu, comme l’indiquent leurs témoignages, un moment inoubliable, porteur de sens et d’espoir. Ils ont tissé des liens forts entre eux mais aussi auprès des innovateurs, baptisés « pionniers Shamengo », venus apporter leurs solutions et partager leurs secrets de fabrication.

Le bouche-à-oreille a fait boule de neige. Démarré sans aucune campagne de communication, ce chantier-école prévu entre octobre 2019 et octobre 2020 nous a permis, en quelques semaines, d’attirer l’attention de nombreuses personnes.

Des enseignants du primaire, secondaire et supérieur nous ont contactés pour faire participer leurs élèves en mode learning by doing (apprendre en faisant). Des innovateurs, dont nous n’avions jamais entendu parler, nous ont demandé de pouvoir utiliser ce laboratoire à l’échelle 1, pour tester, améliorer et faire connaître leurs innovations sur le marché. Des représentants institutionnels nous ont approchés, comprenant que nous tenions entre les mains un outil inestimable pour stimuler la création de richesse et favoriser le développement économique de la région. Des citoyens de tout âge ont fait part de leur envie de participer à cette master class géante, pour un jour, pouvoir construire leur maison écologique et se former, dès à présent, à des modes de vie plus vertueux.

La mécanique était lancée. Les 5 ans que nous avions passés à obtenir une occupation temporaire de l’espace public auprès de Bordeaux Métropole ainsi qu’un permis de construire exécutoire, la conception architecturale et la programmation de l’espace imaginé lors d’ateliers d’intelligence collective avec de nombreux bordelais, sans oublier la mise au point du rétroplanning des travaux avec toutes les parties prenantes… tout ce fastidieux travail portait enfin ses fruits. Nous étions en train de construire le monde auquel nous aspirons, au sens le plus littéral du terme.

 

« NON LES BRAVES N’AIMENT PAS QUE L’ON SUIVE UNE AUTRE ROUTE QU’EUX »

C’était sans compter l’opposition farouche de quelques riverains, qui ont réussi, en déposant un référé le 22 décembre 2019 auprès du tribunal administratif de Bordeaux, à faire suspendre les travaux de la Villa Shamengo depuis le 3 janvier 2020. Ils n’en veulent pas « au fond de leur jardin ».

Nous avons donc dû tout arrêter. Il va sans dire que ce coup dur a déjà des incidences immédiates dommageables pour nombre de nos partenaires académiques et industriels, sans parler de certains de nos collaborateurs dont nous avons dû nous séparer.

Que va-t-il se passer maintenant ? Nous attendons que la justice se prononce sur le fond de l’affaire… à savoir si notre occupation provisoire de l’espace public et notre permis de construire sont bien conformes à la loi, et si nous pouvons reprendre les travaux le plus rapidement possible.

Nous avons bien conscience que cette affaire n’est pas facile à juger, car elle sort du cadre habituel. Comme le rappelle si bien Boris Cyrulnik « Tout créateur sort de la norme. Toute innovation est anormale ».

 

LA LOGIQUE DE L’INNOVATION ET DE L’INTÉRÊT GÉNÉRAL

Or, dans ce projet, tout est innovant. Qu’il s’agisse des aspects constructifs, réglementaires, juridiques, sociaux, environnementaux ou financiers.

Lauréat du programme d’investissements d’avenir dans la catégorie « Démonstrateur urbain », cette expérimentation non lucrative portée à la fois par une association nationale, Shamengo et une association locale, Burdigaïa, est financée à hauteur de 45 % par l’État, qui impose de facto, au porteur de projet d’apporter les 55 % restant de financement, par du sponsoring privé.

C’est ainsi que nous avons démarché les entreprises Eiffage, Immobilière 3f, BNP Paribas et SNCF Réseau, toutes ces entreprises ayant acceptées dès le départ de n’avoir aucun droit de regard sur les choix et la gouvernance du projet.

Nous avons ainsi eu, une totale liberté d’action pour choisir les éco-matériaux que nous souhaitions utiliser pour la construction de la Villa Shamengo.

 

PENSER DES LE DÉPART AU DÉMONTAGE DE LA STRUCTURE

Pour éviter de la voir s’enfoncer (le sol limoneux est très instable en bordure de Garonne) ou de la voir s’envoler (les vents peuvent être violents le long ce corridor fluvial), nous avons eu l’obligation de mettre des fondations.

Nous avons opté pour une technique ancestrale totalement délaissée depuis un siècle, celle des pieux en bois. Ce choix écologique plus onéreux qu’une chape en béton a, pour nous, bien des vertus. Il répond aux enjeux du réchauffement climatique (le bois est un formidable piège à CO2), mais aussi au soutien de l’économie locale (ces troncs de pin non traités sont issus d’une exploitation forestière située à quelques dizaines de kilomètres du chantier).

À l’issue de notre expérimentation de 5 ans, ces pieux en bois, n’étant pas immergées dans l’eau et donc, n’étant pas imputrescibles, se désagrègeront progressivement dans le sol, pour rendre ce terrain, propriété de Bordeaux Métropole, comme nous l’avons trouvé en arrivant.

 

CONFIANCE DANS LA JUSTICE

Nous avons foi en la justice de notre pays et préparons toutes les pièces nécessaires pour prouver, que oui, cette expérimentation est bien provisoire, et oui, son financement hybride, imposé par l’État, et sa gestion d’exploitation, ne remettent aucunement en cause son caractère d’intérêt général.

 

GAGNER LA BATAILLE DE L’OPINION

En attendant, nous avons besoin de gagner la bataille de l’opinion. Nos opposants, 80 familles réunies dans une association, clament haut et fort que presque personne, à Bordeaux, rive droite, dans le quartier de la Bastide, là où nous sommes installés, ne souhaite ce projet.

L’objectif de cette pétition est de prouver le contraire… en ralliant à notre cause, non seulement des habitants du quartier, qui souhaitent profiter de ce living lab ludo-educatif à deux pas de chez eux et dont l’entrée sera gratuite, mais aussi de nombreux Bordelais, Français et citoyens du monde, concernés par l’avenir de notre planète, qui souhaitent faire de cette utopie, une réalité, pour ré-enchanter le monde dans lequel nous vivons.

 

LE SENS DE LA PÉTITION

Grâce à vos signatures, faisons la preuve que ceux qui soutiennent ce projet sont plus importants que ceux qui s’y opposent. Faisons la preuve qu’un espace public n’est pas uniquement la propriété de ceux qui vivent à proximité.

Faisons la preuve, qu’à l’heure de l’urgence climatique, l’intérêt collectif passe avant les intérêts particuliers.

Faisons la preuve que la richesse d’un quartier et plus largement d’une ville est le fruit de choix stratégiques. Faisons la preuve que tout projet pédagogique visant à promouvoir de nouveaux modes de production et consommation participe au développement économique d’un territoire.

Faisons la preuve, que la France est encore une terre d’innovation, peut-être même l’un des terreaux les plus fertiles au monde pour ré-inventer après le siècle des Lumières, une nouvelle civilisation planétaire, plus respectueuse de soi, des autres et de la planète à l’aube du 3e millénaire.

Dites OUI ! à la Villa Shamengo à Bordeaux.

Et si le oui l’emporte sur le non, nous vous proposerons de venir co-construire avec nous la suite de ce projet afin qu’il réponde pleinement aux attentes de toutes les parties prenantes. Il y a encore tant à faire… tous ensemble !

 

Pour aller plus loin

– Signez la pétition et partagez-la !

– Complétez votre information en consultant notre FAQ

– Adhérez à l’association locale Burdigaïa et rejoignez la communauté Shamengo

– Participez aux ateliers d’intelligence collective et chantiers participatifs

Du 24 au 26 octobre, construisons ensemble la base vie de la Villa Shamengo !

Vous avez toujours voulu apprendre à construire avec des palettes ? Vous rêvez de construire une maison 100% issues de matériaux recyclés ? Croyez-vous que c’est possible en un jour et demi ? Eh bien, nous avons de bonnes nouvelles pour vous ! Les 24,25 et 26 octobre, l’équipe de la Villa Shamengo organise justement un atelier de construction avec palettes (et pas que !). Nous prévoyons de construire la base de vie sur le site de notre chantier en 48h. Et pour cela, nous avons besoin de vous !

Nous aurons la chance de bénéficier de la formation de Jean-Claude Escriva, pionnier fondateur de l’innovation Rescooz, une solution qui permet de construire des abris d’urgence en palette de bois, montables en une journée.

Nous vous proposons aussi de rencontre Jean-Claude Escriva le 25 octobre lors d’un temps d’échange informel. Si cette opportunité vous intéresse, inscrivez-vous.

Pose de la première pierre de la Villa Shamengo

Si vous avez envie de découvrir pendant les 24 heures de notre « happening canapé » la future Villa Shamengo (qui n’a pas encore de toit, ni de mur mais déjà des canapés !), toute notre équipe se fera un plaisir de vous accueillir le 5 juin 2019, une date que nous n’avons pas choisi au hasard, puisqu’il s’agit de la journée mondiale de l’environnement.

Vous pourrez y découvrir en avant-première, une sélection d’activités que vous retrouverez dans la Villa, une fois ouverte : des visites en réalité augmentée, des rencontres privilégiées avec des pionniers Shamengo, des projections-débats mais aussi des ateliers qui seront pour l’occasion somptueux, onctueux ou savoureux : fresque géante en teinture naturelle, disco soupe, cookies à base de pain recyclé pour les petits, DIY cosmétiques naturels, ateliers brasseur de bière, fabrication de meubles grâce au réemploi…

Si vous êtes de ceux qui osent penser que nous pouvons tous devenir des “shaman” du nouveau monde en développant notre conscience et nos savoir-faire éco-responsables, alors ne recyclez pas l’idée de venir à cet événement !

Nous vous attendons nombreux, petits et grands : réservez vos places dès maintenant pour bénéficier d’un traitement VIP (nombre de places limité pour certaines activités).

Retrouvez le programme de l’événement et inscrivez-vous sur MeetUp

Shamengo a participé au salon Woodrise, à Bordeaux

Sous l’impulsion de l’EPA Bordeaux Euratlantique et de l’Institut Technologique Forêt Cellulose Bois-construction Ameublement (FCBA), le premier congrès mondial des immeubles en bois s’est tenu à Bordeaux du 12 au 15 septembre 2017. L’un des objectifs du salon était de partager de savoir faire des spécialistes du monde entier, indispensable pour l’avenir de la filière bois. Le « Vivre bois », une nouvelle philosophie de vie en résonance avec les valeurs de Shamengo, est en train d’émerger : changer de style de vie pour un « mieux vivre » au coeur des villes. A l’occasion de cet événement, M. Koichiro Hirata, Président de Suteki, l’un des partenaires de la Villa Shamengo, a été interviewé par les équipes de Shamengo. La solution Suteki, venue du Japon et inspirée d’une méthode de construction traditionnelle, a fait l’objet d’une industrialisation intelligente au début des années 80 pour une diffusion large au pays du soleil levant.

Au delà des impacts écologiques évidents, des études scientifiques prouvent que la qualité du sommeil est nettement améliorée et que les cinq sens sont pleinement activés dans un habitat en bois. Alors, êtes-vous partant pour construire votre maison en bois pour plus de confort et de bien-être ?

Le pitch de la Villa Shamengo comme vous ne l’avez jamais entendu !

Dans le cadre de sa participation à l’Université d’été de l’Acidd les 28 et 29 août derniers à Bordeaux, Shamengo a été l’une des 10 jeunes pousses sélectionnées en région Nouvelle Aquitaine pour participer au marché des solutions. Organisé en partenariat avec Aquinum et Sparknews, cet apéro pitch a permis à des porteurs de projets innovants de présenter leurs solutions dans une approche dynamique et créative. Catherine Berthillier s’est prêtée à un exercice qu’elle connaît par cœur ; pitcher en 5 minutes la Villa Shamengo. Mais ce pitch était d’un genre nouveau. La consigne donnée aux intervenants était la suivante : cacher un mot intrus ou un titre de film dans la présentation orale. Les participants, curieux et amusés, étaient invités à noter sur des posts-it leurs réponses. Les plus attentifs et perspicaces d’entre eux ont été récompensés d’une bouteille de vin  issue de la viticulture biologique. 

Découvrez en images :

http://www.dailymotion.com/video/x5zex8e?collectionXid=x50bf0 


Eiffage, premier partenaire fondateur de la Villa Shamengo

Nous sommes fiers d’annoncer notre partenariat avec Eiffage, leader européen de la construction, dans le cadre de la première Villa Shamengo à Bordeaux. La décision de mettre en commun des ressources, des talents et des moyens tient souvent à une histoire d’hommes et de rencontres. Hervé Lapastoure, directeur immobilier d’Eiffage Sud Ouest, a joué un rôle de formidable trait d’union et nous le remercions chaleureusement.

Eiffage accompagnera le projet au plan technique et financier. Olivier Genis, Directeur général ( en photo ) a récemment déclaré que le partenariat avec l’association Shamengo tombait à point nommé au moment où le plan stratégique 2020 du groupe met l’accent sur deux axes phares, l’entreprise sociétale et l’innovation. L’entreprise se dit prête à être bousculée dans ses fondamentaux pour repenser son modèle économique. 

 Quand l’alliance d’un colosse et d’un petit “poucet” crée des synergies pour fabriquer un nouveau monde plus vert et plus social. On y croit !”

Odyssée Villa Shamengo

Retour à l’Ecole Supérieure du Digital et à l’Ecole de Condé pour l’équipe Shamengo. Le partenariat académique avec ces deux écoles bordelaises nous avait permis de découvrir au mois de janvier les ambitieux projets des étudiants autour des enjeux techniques, fonctionnels et numériques de la future Villa Shamengo. Pour les 50 étudiants réunis en 11 équipes, l’occasion de développer des idées telles qu’un fab lab spécialisé dans l’upcycling, un bistrot où le consommateur se familiarise avec les gestes éco-citoyens ou encore une monnaie virtuelle pour faciliter les échanges responsables. Toute une série de nouvelles approches pour promouvoir l’innovation verte et sociale, et aider la Villa Shamengo à devenir la meilleure expérience de partage et de sensibilisation dans ce domaine.

Ce nouveau grand moment de l’histoire Shamengo méritait bien un moment privilégié et nous sommes donc retournés le 7 mars auprès des étudiants à Bordeaux pour qu’ils nous expliquent, face à la caméra, comment sont nés leurs projets et pourquoi ils se sont autant impliqués pour les développer. De cette journée passée avec eux en tournage, il sera tiré un mini-film qui constituera bientôt l’un des épisodes de l’Odyssée Shamengo, la saga vidéo qui raconte les principales grandes étapes de la naissance de la Villa Shamengo.